autobiographie officielle

Sur les 3 biographies présentées ci-dessous, une seule est celle, véritable, de Denis Rionnet, alias Virtualsined. Saurez-vous trouver laquelle ? Soyez perspicace et attentif. Quelques indices vous guideront. Mais attention aux pièges !

biographie n°1 biographie n°2 biographie n°3

Fils d’une famille juive peu pratiquante, c'est un enfant solitaire. Ses professeurs voient en lui un élève lent et moyennement doué. Cette opinion vient du fait qu’il ne porte aucun jugement hâtif et qu’il mûrit longuement chaque réflexion. Au début de l’année 1895, il a 16 ans. Ecœuré par la discipline militaire qui règne au sein des Gymnasium (les lycées) et face à l’hostilité de certains de ses professeurs, il part rejoindre ses parents installés en Italie quelque temps plus tôt après un revers de fortune. Sa décision est confortée par son refus de faire son service militaire.

Il réussir le concours de l’Ecole polytechnique de Zurich à la deuxième tentative, en 1896. Malgré son diplôme obtenu en 1900 et une première publication en 1901, son esprit indépendant et son caractère frondeur lui interdisent un poste d’assistant à l’université. Ce n’est qu’en juin 1902, après une période de chômage, qu’il obtient le poste d’expert auprès du Bureau des brevets de Berne. Ce travail lui offre une réelle liberté car il peut réfléchir aux problèmes de physique le soir après sa journée de travail.

Il fait publier dans Annalen der Physik deux articles qui se révèlent révolutionnaires. Le premier décrit comment l’énergie d’un corps chauffé peut se transformer en énergie lumineuse. Cette transformation n’est possible qu’en considérant la lumière constituée de "grains" (les photons). La lumière n’est alors ni continue ni discontinue, mais les deux à la fois.

Le deuxième article, deux mois plus tard, énonce alors sa théorie de la relativité qui unifie celles de la matière et de la lumière. En septembre 1905, il ajoute un post-scriptum à son article et démontre la célèbre formule E=mc², induisant une équivalence entre la matière et l’énergie. Dès 1907, il commence à réfléchir à sa théorie de la relativité générale qui permettrait d’expliquer le phénomène de la chute des corps. Mais elle nécessite de plus grandes connaissances en mathématiques modernes. Il quitte alors le Bureau des brevets et obtient un poste universitaire d’abord à Berne puis à Prague en 1911. En 1912, il devient professeur à l’Ecole polytechnique de Zurich.

La théorie de la relativité est achevée à la fin de l’année 1915. Elle offre une nouvelle interprétation de la chute des corps. De plus, il énonce le fait que l’espace et le temps ne peuvent exister sans matière. Des observations effectuées lors d’une éclipse confirment pleinement ses calculs. La théorie de la relativité générale est avérée. Les médias s’emparent alors de l’histoire. La science devient aux yeux du monde un symbole de paix et de réconciliation.

Sa nouvelle popularité lui permet de reprendre ses activités politiques et l’aide à promouvoir son idéal de paix. Il défend la cause du peuple juif et milite en faveur de la construction d’une université de haut niveau en Palestine. Une tournée aux Etats-Unis en 1921 lui offre les fonds nécessaires. Juif, pacifiste et mondialiste, il subit rapidement les foudres des extrémistes national-socialistes. Il revient d’un voyage aux Etats-Unis lorsque Hitler prend le pouvoir en 1933. Il ne rentre pas à Berlin et rejoint les savants de l’Institute for Advanced Study de Princeton. Il prend la nationalité américaine en 1940. Son exil ne l’empêche pas de poursuivre ses activités politiques.

Il sauve de nombreux chercheurs européens et convainc le président Roosevelt de développer le programme de la bombe nucléaire avant que l’Allemagne n’y parvienne. Il regrettera amèrement son geste et soutiendra, de 1945 à sa mort, en 1955, l’action du Comité d’urgence des savants atomistes qui vise à limiter les ingérences de l’Etat dans la recherche scientifique. Respecté et écouté, il n’en est pas moins, à la fin de sa vie, en bute avec la jeune génération de physiciens, car il n'accepte pas les implications de la théorie quantique, dont il a lui-même jeté les bases. Il n’adhère pas à cette vision probabiliste de la réalité. Pour lui, "Dieu ne joue pas aux dés". Il refuse que le résultat d’une expérience ne puisse être unique et prédit avec certitude. Pour lui, la mécanique quantique est sinon inexacte, du moins incomplète.

Dépité, et fatigué par des décennies passées à écrire des équations super compliquées, il consacre les dernières années de sa vie à la réalisation, sous un nom d'emprunt, du portail internet virtualsined.com.

Il naquit dans la ville d'Ajaccio, le 15 août 1769, dans une famille de la petite noblesse corse.

Il se fait élire à la tête de la Garde nationale en 1792. Mais l'exécution du roi provoque une révolte des indépendantistes. Une guerre civile éclate et sa famille est obligée de fuir vers la France.

Il soutient la Révolution, et est envoyé en tant que capitaine d'artillerie, au siège de Toulon. Son plan permet la reprise de la ville aux troupes royalistes et britanniques. Ses amitiés avec les Jacobins lui valent d'être arrêté après la chute de Robespierre le 9 thermidor an II.

Libéré, il écrase l'insurrection royaliste de Vendémiaire contre la Convention en 1795.

Nommé Commandant en Chef de l'armée d'Italie, mal nourrie et mal vêtue, il entraîne avec fougue ses hommes et bat à plusieurs reprises une armée autrichienne plus nombreuse et mieux équipée. Il prend lui-même la tête de l'assaut, sous une pluie de feu. Cet homme «qui est partout et qui voit tout, volant comme l'éclair et frappant comme la foudre» séduit ses subalternes par son ascendant sur les hommes, son audace et son sang-froid.

Il règne sur les champs de bataille comme ailleurs : c'est une véritable petite cour qui se forme autour de lui.

En 1798, le Directoire inquiet de sa popularité le charge d'envahir l'Égypte afin d'empêcher les Britanniques d'accéder à l'Inde. Un exemple de son engouement pour les Lumières est sa décision d'emmener des scientifiques lors de l'expédition, fondant ainsi l'Institut. L'expédition en Syrie (bataille du Mont-Thabor) est décimée par la peste. La flotte française est presque entièrement détruite à Aboukir par les navires de Nelson.

La situation du Directoire lui paraissant favorable à un coup de force, il passe le commandement de l'armée d'Égypte à Kléber, et rentre en France. La population l'acclame sur le chemin qui mène à Paris.

Le schéma du coup d'État du 18 Brumaire prévoit les opérations suivantes : il aura le commandement en chef de l'armée pour le maintien de l'ordre dans Paris et dans les assemblées. On envisage de déplacer les assemblées à Saint-Cloud sous le prétexte d'un péril jacobin. En effet, depuis 1789, les assemblées se trouvent toujours sous la menace de la population parisienne.

Il est l'homme fort de la situation, qui fait basculer un coup d'État parlementaire en un coup d'État militaire.

Il opère dès les débuts du Consulat de nombreuses réformes dans l'éducation, la justice, la finance et le système administratif. Son ensemble de lois civiles a encore une forte influence dans de nombreux pays de nos jours.

En 1800, il attaque et vainc l'Autriche une nouvelle fois.

Il envoie une armée forte de 70 000 hommes à Saint-Domingue sous les ordres du général Leclerc pour rétablir l'autorité de la France. Son armée est anéantie par une épidémie de fièvre jaune. Voyant cela, il vend aux États-Unis la Louisiane, un immense territoire en Amérique du Nord.

En 1802, il rétablit l'esclavage dans les colonies à la demande de sa femme, Joséphine de Beauharnais (une béké de Martinique).

Cet homme formé dans les écoles et par les maîtres d'Ancien Régime, officier de l'armée royale, brise les anciennes conceptions militaires.

En 1808 il crée la noblesse d'Empire : bientôt ses maréchaux et généraux arboreront les titres de Comte d'Empire, prince de Neuchâtel, duc d'Auerstaedt, duc de Montebello, duc de Dantzig, duc d'Elchingen, Roi de Naples...

Exilé à l'île d'Elbe, il conserve le titre d'Empereur mais ne régne que sur cette petite île.

S'arrachant à sa geôle, il met pied sur le continent en mars 1815, près de Cannes. Les armées envoyées pour l'arrêter l'accueillent en héros partout sur son trajet, sur la route qui porte désormais son nom.

Emprisonné et déporté par les Britanniques sur l'île Sainte-Hélène, il se dédie à la réalisation de son site web, virtualsined.com. Ses derniers mots furent : «France, armée, Joséphine».

Il naquit exactement 78455 jours après Mozart. Exactement. Tant de précision ne pouvait être le fruit du hasard.

De fait, vers l'âge de 7 ans, il réalise sa première bande dessinée. Un travail titanesque représentant plus d'une case (précisément deux), totalisant 3 lignes de dialogue et mettant en scène tout un tas de personnages terrifiants et dont voici la reproduction intégrale en exclusivité sur le net.

Ce premier essai sera suivi de nombreux autres opus, comprenant plusieurs pages, et qui tous connaîtront un succès phénoménal - certains étant même photocopiés, puis lus par plusieurs personnes différentes (parfois sous la menace).

Un jour, comme par une soudaine révélation, il réalise que n'importe quel mot peut s'écrire à l'endroit... et à l'envers ! Par exemple : "MOT" donne "TOM".
Un autre jour, comme par une autre révélation, il réalise que, pour éviter de faire du tort à sa famille, il va devoir prendre un pseudonyme.
C'est alors que l'évidence jaillit : le pseudo de Denis sera "Sined" (prononcez : comme ça s'écrit).

Sined apprend à jouer de la musique sur un synthé qui joue tout seul quand on appuie sur les touches. C'est vraiment fun.

Il va à l'école, puis au collège, puis au lycée, puis dans d'autres écoles, puis au service militaire (une sorte de bizutage, rite initiatique guerrier que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître), puis au travail, puis des fois en vacances... bref, une incroyable succession d'aventures extraordinaires.

Il découvre internet. Sans même prendre le temps de réfléchir, il met en ligne des trucs virtuels qu'il fabrique, des images, des textes, des musiques...
Du coup, dans un souci de cohérence et avec une terrible lucidité, Sined change son surnom pour le web en "VirtualSined". Parce que le web, c'est des trucs virtuels, vous comprenez ? Donc, Sined > VirtualSined. OK ?

C'est ainsi que naît en 1998 la Société Protectrice des Humains (SPH), qui continue aujourd'hui encore d'apporter le bonheur à des millions de milliards d'êtres Humains à travers le monde.

En 2000 meurt la VirtualSined's Midi Page, qui à elle seule mettait en danger l'industrie phonographique mondiale.

Le site des Marabouts de Papier et ses fascinants Personal Marabouts Generator et Politics Marabouts Generator voient le jour début 2002, révolutionnant la recherche en Maraboutologie.

En 2003, les Marines Américains jouent aux cartes dans le désert pour apprendre à reconnaître les Irakiens les plus malfaisants. La réussite Iraqi Most Wanted Solitaire, basée sur ce jeu de cartes, est réalisée et mise en ligne sur commande expresse du Pentagone. (Aujourd'hui, après des années d'attaques-suicide ininterrompues, les Américains ont enfin compris que 52 cartes, c'est un peu juste, pour y mettre tous leurs ennemis.)

En 2004, c'est la folie : que de nouveautés !

Le jeu de réussite est adapté à la scène politique française, permettant ainsi des mélanges contre-nature de personnalités de droite et de gauche, et devenant par là-même la "Réussite des Hommes Politiques [ou presque]".

Virtualsined.com participe au concours de positionnement du Mangeur de Cigogne, qui donne la fièvre à tout le petit monde du référencement pro et amateur.

Refusées par toutes les maisons d'édition, petites et grandes, les aventures en bande dessinée de Nick Sfaÿz et Aude Ladurel, Agents Spéciaux du BIPBIP, sont publiées sur le site. Enfin une BD de plus de 2 cases ! En attendant qu'un éditeur clairvoyant me fasse un pont d'or pour l'éditer en vrai et en inonder le monde, en 92 langues.

Octobre : lancement de PoubLTV, générateur de concepts de téléréalité.

En 2005, Netdisaster permet de ravager le web.

A bientôt pour de nouvelles devantures.